ROADSTER a écrit :Joli, merci.
Les 2 échappements signifient en principe une culasse spéciale (appelée 'C' je crois) qui donne un peu plus de CV, en principe elle est peinte d'une couleur qui la différencie des autres, je ne me souviens plus, pourtant j'en ai eu une, de 140 coupé... Avec cette culasse.
Alors je dois être puriste, car je trouve dommage de transformer une 140 en 120, comme de virer les jantes tôle avec de beaux enjoliveurs, virer les spats, je crois que cela s'appelle ainsi, (les tôles qui ferment l'aile AR).
Tout cela pour les jantes à rayons chromés...
Le volant en bois, au lieu du beau volant en bakélite...
J'avais prévenu, les puristes.....
Et vous avez bien compris que personnellement je ne suis pas hostile à des changements lorsque ceux-ci apportent un plus au niveau sécurité et confort.
I love VICARAGE
Pour te répondre, mon cher François. La culasse C est peinte en rouge.
Les spats sont incompatibles avec les roues à rayons. L’option était possible pour la 120, mais n’existe plus pour XK140.
Le remplacement du volant est une bonne chose, l'obus originel du moyeu du volant était trop dangereux pour le pilote.
Esthétique ? La ligne de la 120 est indiscutable belle. La 140 avec ses gros pare-chocs, à mon goût, n’est pas particulièrement jolie :
Pourquoi le précèdent propriétaire a choisi la 140 et non pas la 120?
Je laisserai la parole à Bernard F. Viart, l’expert reconnu de Jaguar, ses livres en la matière ne se comptent plus :
«Quand la XK140 est présentée en public, le 15 octobre 1954, les observateurs sont frappés … par des choses qui ne se voient pas de l’extérieur, mais que vantent des brochures bien réalisées. La direction à crémaillère retient d’abord l’intérêt, car il suffit de monter dans la voiture et de tourner le volant, même à l’arrêt, pour constater la docilité des roues : une direction légère, précise, assez directe et qui revient bien en ligne droite à l’issue d’un virage.
Deuxième qualité : la singulière aisance et la modernité de la position du conducteur, tranchant avec le côté très Vintage qu’on était contraint d’adopter sur une 120, coudes au corps, volant dans la poitrine et incessants mouvements d’aller et retour du volant pour maintenir le cap en ligne droite. »